Le Métropolitain
Le samedi 21 juin, l’Alliance française a clôturé sa saison en beauté en présentant un concert électrisant dans le cadre de la Fête de la musique. Sur scène, le chanteur québécois Alphonse Bisaillon a enflammé la salle avec son audacieuse fusion de rap, rock, électro et disco.
Dès les premières notes, le public a été emporté par l’énergie débordante de cet artiste hors norme. Avec son style flamboyant et ses rythmes entraînants, Alphonse Bisaillon a livré une performance haute en couleur, ponctuée de surprises et de moments intenses. Son charisme et sa créativité ont conquis les spectateurs.
La soirée, placée sous le signe de la fête et du partage, s’inscrivait dans le cadre de la Fête de la musique, un événement lancé en 1982 par le ministère français de la Culture et désormais célébré sur les cinq continents. Chaque année, cette fête rassemble des artistes professionnels et amateurs pour célébrer la musique sous toutes ses formes, dans une ambiance conviviale et inclusive.
« J’ai vu pour la première fois cet artiste au salon professionnel Rideau au Québec l’an dernier et il a fait partie de nos coups de cœur, explique le directeur général de l’Alliance française, Pierre-Emmanuel Jacob. C’est un auteur-compositeur québécois qui travaille avec d’excellents musiciens et qui a son propre univers. C’est de la chanson à texte influencée par de grands auteurs comme Brel et Charlebois, avec un brin de folie et de fantaisie. Nous l’avions trouvé excellent et j’avais envie de le partager avec notre public. »
Avec ce concert unique, l’Alliance française a non seulement offert un moment inoubliable à son public, mais aussi réaffirmé son engagement à promouvoir la diversité culturelle et artistique de la francophonie. Une belle façon de clore la saison avant la pause estivale.
Photo (Crédit : Jolene Zolen) :« Bisaillon et musiciens ». Le chanteur Alphonse Bisaillon entouré de ses musiciens. De gauche à droite : Jérémie Dallaire, Julien Saulnier, Kelowna Chauvin, Alphonse Bisaillon, Sara Justine Lévesque et Antoine St-Onge.